Bonne compagnie sur fond de sablier empli de sable trop fin
Je peux bien reprendre les deux premiers paragraphes du dernier billet. Après tout, c’est ma piaule-à-mots ici non?
Donc j’y vais tout de go!
Comme vous le saviez déjà, la Reine et moi étions partis pour la fin de semaine. Pas besoin de vous dire que ça nous a fait le plus grand bien de sortir ensemble, hors de nos 5 et demis de 4 pans de murs si familiaux pour se retrouver ailleurs l’espace de deux jours et un tiers.
Pas besoin aussi de vous dire que l’ex a bien apprécié l’économie d’essence. C’est peu dire!
Un coup la Co-Princesse-en-Chef-Emmy embarquée, direction La Fêlée et Alcolo!
Il était grand temps qu’on se voit, qu’on prenne un peu plus de temps que de se les geler sur une glace percée. Le temps, en cette fin de semaine, on l’a pris. On l’a savouré.
Chaque secondes, de voir des gens souriants comme ça, qui s’aiment comme ça, ça revigore. Ça redonne espoir en l’amour. Ça redonne espoir surtout en l’amitiée. Là où la définition d’un couple d’amis prends toute sa notion. Y’a une osmose dans tout ça qui s’est opérée toute seule. Sans rien forcer, sans rien tenter de plaire. Sans barbe pas rasée sans mascara de la part des Reines.
Tout coulait bien, même le sable du sablier. Celui-là filait drôlement vite! Comme s’il était jaloux du bonheur des gens, comme s’il se disait Hey Stop! Faut que ça arrête! L’instant d’un moment me suis pris à y repenser.
Pourquoi ce week-end fabuleux m’a semblé passer aussi rapidement que le trajet du retour Qc-Mtl?
Pourquoi le sable du sablier ne fait-t’il pas en sorte que l’on prenne le temps du bonheur et que les malheurs passent plus vite?
Chose certain, c’est qu’on va se reprendre sous peu et régulièrement
Merci Mille fois! Et si jamais vous restez sur votre appétit… Y’a là qui va vous faire vibrer une corde aussi grave qu’un Contre-Basse.

