Drew’s Lounge

Qu’est-ce qu’un père amoureux de ses deux Co-Princesses-en-Chef et de sa Reine peut bien raconter? Ben rien pantoute voyons!

Ça prends une première fois

Depuis l’ouverture du Lounge, je me posait pas trop de questions.

Je me posais pas de questions quand j’étais pas vraiment lu… Je me disais bah! J’ai rien à dire… Rien d’intéressant par ici…

Je connaissais pas nécessairement l’univers des blogs et je la connais pas vraiment plus. Je demande conseil auprès de mon vieux sage et j’apprends.

Je ne me posais pas grand question quand au fait que pratiquement personne apportait son point de vue sur un billet comme celui-ci qui vous est probablement passé sous les yeux.

J’vous en veux pas, je sais c’est quoi retourner en arrière sur le Blog de quelqu’un. Je le fais aussitôt un des blogs du coffre à bijoux terminé de lire au grand complet.

Je me suis senti mal après lecture de certains commentaires sur le dernier billet publié. Sérieusement, après le commentaire ici et l’autre là, c’est le coup de masse de mots qui m’a fait le plus mal. Dans le premier cas, j’ai été capable de répondre correctement dans la même colonne de commentaire.

Dans le deuxième cas, m’en a fallu un billet et un échange de courriels assez sérieux afin de pouvoir se comprendre.

Puis là, je lis vos commentaires concernant le billet d’avant celui-ci et j’avale de travers. Me suis pris à y penser toute la journée aux nombres de commentaires qui entraient avec l’effet d’une tôle à biscuits qui se faisait claquer sur mon crâne à tout les coups.

Mais ça, vous l’avez sûrement pas vu…

Une fessée ça fesse ben plusse!

Ici c’est pas de la plume de haut niveau, vous l’avez bien compris en mettant les pieds dans le Lounge.

Ici c’est pas de l’humour recherché, ni de l’humour naturel.

Ici c’est juste moi. Ce à quoi je pense en me laissant les doigts aller sur le clavier avant de cliquer sur publier.

Si vous me trouvez douteux quelque fois, sachez que c’est mon genre d’humour. Le genre de claque de sentiments que je me suis pris. Les goûts que moi j’aime.

Sachez aussi que si vous êtes pour commencer à ne plus aimer, rien ne vous force à revenir… Absolument rien. Moi j’vais continuer à vous aimer pareil. Avec toutes les divergences d’opinions qu’on peut avoir.

Maxima Mea Culpa

Jeudi, 1 mai, 2008 Publié par Drew | Liens Ouèbe, Suivi de dossier, Tranche de Steak | , , , , | 19 commentaires