Drew’s Lounge

Qu’est-ce qu’un père amoureux de ses deux Co-Princesses-en-Chef et de sa Reine peut bien raconter? Ben rien pantoute voyons!

C’est moi ou….

Y’en a marre du Anthony…?

Je l’ai vu aller hier à Tout le monde en parle. Sporadiquement je l’avoue mais bon…

Il se la réplique encore avec son GRAND retour au Québec

Tu te rends pas compte que tu tappes sur les nerfs et que c’est justement pourquoi que t’as pas pogné en Europe?

:)

Lundi, 5 mai, 2008 Publié par Drew | Montée de lait (pas maternel) | | 46 commentaires

On va l’appeller la fonceuse

Petite note avant de débuter ce billet en est un à la manière d’Alcolo. (Ouep j’sais, la barre est haute, voire inatteignable mais bon!!)

Depuis peu, je la vois dans les minutes de ma journée. Elle se démarque des autres la fonceuse vous savez. Avec son air fonceur prête à vous défoncer les barrières de la vie à grands coups de vent de caractère. Pas qu’il est mauvais, il est fort.

La fonceuse a compris qu’avec les maigres quatre pieds et demi de hauteur que la nature a réussi à lui trouver dans le fond d’une boite, il lui fallait se faire une place digne d’elle dans ce monde qui se targue de ne pas juger son prochain.

La fonceuse est déterminée, il le faut bien. Sinon mon titre aurait été mal choisi. Que voulez-vous, les mots sont comme des enfants mal élevés, faut réussir à les placer en fonction de ce que l’on veut écrire.

Juste de la voir, ça fait ma journée. Avec son sourire et son regard pétillant, qui montre bien à quel point elle goûte à la vie. Ce même regard que les combattants devaient avoir quand ils n’étaient pas sur le chantier de bataille. Celui où on peut se dire qu’enfin, on peut remercier le ciel d’être vivant.

J’ai croisé la fonceuse aujourd’hui, en catimini en fait. Elle était là, assise sur un banc à regarder le plancher. Ils disent qu’il ne faut pas réveiller les somnambules, j’ai décidé d’appliquer cette mentalité pour elle. Faut pas déranger les celles qui se perdent le regard entre deux ligne de coulis d’époxy.

Plus tard, un peu avant de quitter, je l’ai revue. Le vent frais de mai m’a glissé mot qu’elle me cherchait. Ça a ça de beau un ivrogne, ça vous écoute les mots du corps et de la tête en comprenant plus souvent qu’autrement.

La mine piteuse, déconfite, le teint blême d’une blancheur qui aurait fait jalouser toutes ces citadines du 18ième siècle. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas, elle m’annonce que son père a rendu l’âme dans le courant de ce week-end pluvieux, triste à en mourrir. Pas qu’il était triste, il a juste profité de l’expression pour se laisser partir.

Je l’ai prise dans mes bras, sans pousser mots autres que mes sympathies les plus sincères et j’ai laissé mon âme s’abreuver de ses larmes pour tenter, de façon impuissante, de lui amoindrir la peine de perdre cet être si important pour elle.

J’suis jamais bien loin pour toi Josianne, reposes-toi ;) xoxoxo

Lundi, 5 mai, 2008 Publié par Drew | Bouchées de texte sur fond de blog, Liens Ouèbe, Sans Fond, Tranche de Steak | | 17 commentaires